Ce mois ci présentation du roman de Thérèse André-Abdelaziz “Je, femme d’immigré” Préface de Christian Delorme 2004: En 1987, Thérèse Abdelaziz publiait Je, femme d’immigré, un livre-témoignage où elle raconte l’amour choisi et vécu avec Abderrahmane, leur mariage, les incompréhensions de toute une partie de l’entourage, les préjugés racistes qu’il a fallu assumer. Quinze ans plus tard, alors que sa vie a changé, alors que son couple n’est plus ce qu’il était, elle décide de rééditer cet ouvrage, ajoutant quelques pages “ d’actualisation “. Parce qu’elle ressent toujours le même besoin de témoigner. Parce qu’elle croit toujours, malgré les vicissitudes de l’existence, à la force de l’amour. Parce qu’elle veut continuer à entretenir la flamme de la fraternité humaine au milieu des tempêtes racistes et ou intégristes. Thérèse Abdelaziz, avec son mari et leurs enfants a fait partie, d’une certaine manière, d’une génération de “ pionniers “. Son expérience d’abord (échecs compris), sa foi dans l’avenir ensuite sont à accueillir comme des lumières sur notre route. Liens// https://www.eatheatre.fr/fiche_adherent/therese-andre-abdelaziz-2/ https://www.persee.fr/doc/homig_1142-852x_1988_num_1110_1_1135 https://static.mediapart.fr/files/2019/04/29/bernard-bretonniere-bibliographie-exil.pdf